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ECO-CONDUITE – PARTIE 1

Avec l’augmentation inéluctable du prix du carburant à la pompe, les conseils pour une conduite économique sont les bienvenus. Le comportement routier et l’entretien de votre véhicule sont les 2 catégories influençant la consommation, qui bien gérée peut chuter de 25% !! Alors, la crise aidant et acculer par les surcoûts, on revoit notre façon de rouler ! Voici donc 10 petits conseils assez simples à suivre…

 

LA CONDUITE

1-      Adapter les trajets

Selon l’Ademe, 40% des trajets quotidiens font moins de 2 km, une aberration !! Il est judicieux de se poser les bonnes questions… Pour des trajets aussi courts, il suffit de se mettre à la marche à pied ou au vélo, c’est bon pour le portefeuille et pour le coeur ;-) . Pour des trajets plus longs, il est bon de rappeler d’éviter de circuler pendant les heures de pointes (autant que possible) – puisque les bouchons génèrent surconsommation (de l’ordre de 30%), pollution et usure accélérée  – ou de privilégier les itinéraires « bis », certes plus longs en kilomètres mais au final plus fluides, donc plus économes.

 

2-      Anticiper

En freinant, on gaspille en chaleur sur les disques et les plaquettes l’énergie dépensée pour arriver à la vitesse minimale. Et accélérer de nouveau pour retrouver de la vitesse entraîne fatalement une surconsommation. Donc pour limiter ces « à-coups », il faut maî-tri-ser sa vitesse pour la maintenir aussi régulière que possible. Comment ? En laissant une distance suffisante avec le véhicule précédent pour atténuer les ralentissements en levant simplement le pied de l’accélérateur pour ensuite reprendre de la vitesse en effleurant ce dernier. Cette souplesse de conduite vous permettra de négocier l’approche d’un embouteillage, d’un virage ou d’un feu tricolore en toute sérénité. Vous y gagnerez en sécurité et en entretien.

 

3-      Savoir accélérer

La consommation augmente de façon exponentielle avec la charge sur l’accélération. Logique. Et en ville, les démarrages à répétition peuvent lui faire atteindre des sommets ! Le dosage idéal sur la pédale s’avère donc déterminant : ni trop fort (sur-régime), ni trop faible (sous-régime). La conduite « sportive » est un peu passée de mode maintenant, elle est gourmande en carburant et dangereuse. Comme le lavage auto, elle est à pratiquer dans des lieux appropriés.

 

4-      Monter les vitesses au bon régime

Les moteurs Diesel récents délivrent leur couple maximal dans une plage réduite, inférieure à 2000 tr/mn. Les moteurs Essence, eux, ont une plage plus étendue qui évolue autour de 3000 tr/mn. En surveillant le compte-tours ou à l’oreille (pour ceux qui ont l’habitude), on évite de dépasser ce régime et on change de rapport assez tôt (voir aussi les indicateurs de changement de vitesse sur les cadrans), tout en évitant le sous-régime.

 

5-      Limiter sa vitesse

Petit rappel : la résistance de l’air varie avec le carré de la vitesse. Par exemple, à partir de 100km/h, cette résistance  à l’air devient prépondérante par rapport à la masse (de votre véhicule) et aux frottements des pneus sur la chaussée. Plus vous roulez vite, plus votre masse résiste, plus vous consommez d’énergie pour lutter contre cette résistance, normal. Outre l’aspect sécuritaire, le respect des limitations de vitesse n’a que des avantages : meilleure maîtrise de la consommation et ravitaillements plus espacés. Essayez, vous verrez, c’est prouvé ;-).

 

6-      Couper le moteur à l’arrêt

On nous le ressasse maintenant depuis des années et on a raison de l’appliquer. Si votre véhicule n’est pas équipé du système Stop&Start , rien ne vous empêche de couper volontairement le moteur à l’arrêt (et à l’arrêt seulement !) si vous estimez votre arrêt à plus de 10 secondes. Non, vous n’endommagerez pas votre joli turbo, vous ne ferez que brûler du carburant pour rien, c’est bêta !

 

7-      Ne pas abuser de la climatisation

Indispensable pour certains, à bannir pour d’autres, la climatisation se trouve quasiment de série sur les véhicules d’aujourd’hui mais beaucoup ont oublié le mode d’emploi… Cette « option » confortable peut toutefois entraîner une hausse de la consommation de 10 à 30%, selon les modèles, les conditions de circulation et la météo. Il faut donc apprendre à l’utiliser avec parcimonie. Lorsqu’elle est indispensable (par fortes chaleurs), on l’a fait fonctionner fenêtres fermées et à flux modéré. Le reste du temps et à basse vitesse, on préférera une ventilation naturelle, fenêtres ouvertes. (Et attention, la climatisation asséchant l’air ambiant, vos yeux et vos sinus sont malmenés).

 

Voilà pour la partie conduite. C’est juste du bon sens, comme quoi l’écologie et les économies sont à la portée de tout le monde ! Et si ces reflexes de conduite donnent déjà de très bon résultats en matière d’économie, choisir le modèle en fonction de ses besoins et de son environnement (urbain, rural) reste le conseil n°1.  A suivre, la partie auto…

Durablement vôtre.

Hélène C.

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